Est ce normal de passer nos soirées devant un ecran d'ordinateur a ecouter des chansons tristes qui peuvent nous faire penser à un passage de notre vie, en attendant quelqu'un, quelqu'un de special qui ne viendra jamais, quelqu'un que l'on deteste aimer, quelqu'un que l'on trouvait indefinissable et tellement different des autres, en pourtant se demandant ce que l'on est en train de faire, que c'est une enorme connerie, une connerie vraiment fenomenale, ca fait pourtant deux mois que l'on se dis qu'on fait une connerie mais il nous est impossible de faire autrement, il nous est impossible de ne pas y penser, des le moment ou l'on se retrouve seule ou quelque chose nous fait penser a... quelqu'un en particulier. Quelqu'un avec qui on partageait des choses, pas de l'amour, mais une certaine amitié, meme une amitié certaine, aimer trés fort cette personne, sans pour autant que ca depasse l'amitié, une complicité qui ne se voyait que quand ces deux personnes étaient seules, leur amitié ne resort que quand il n'y a personne pour tout gacher, sauf peut etre ... elles meme. Une personne pour qui on aurait etait pres a faire dix fois la promenade des anglais dans la journée, une personne pour qui on aurait accepté de courir sous la pluie rien que pour passer 10minutes avec, une personne pour qui on se leverai le matin. Une telle complicité que l'on a jamais ressenti pour quelqu'un d'autre parce que personne n'a jamais eu la place de celle ci, une personne a qui on a revelé des choses que l'on ne sait meme pas nous meme sur nous, quelqu'un a qui on pouvait raconter des choses peu probablent, une personne qui sait nous ecouter et nous toucher avec les mots qu'il faut, au point de nous donner l'envie de pleurer sans jamais pourtant le faire, quelqu'un que l'on aime taquiner pour des choses et d'autres, quelqu'un que l'on ne se remettrez jamais d'avoir perdu, quelqu'un avec une telle gentillesse que l'on se demande si c'est bien reel. Puis un jour tout bascule, tout devient confu, il y a des moments de bonheur qui deviennent de oins en moins frequents, et les conflis de plus en plus ressent, un jour on croit que tout est fini et en faite ca ne fait que commencer, le debut de rien, on essai d'analyser, de voir les erreurs que l'on a pu faire, on cherche, on reve, on lis des horoscopes, on pleure, on espere, on essai d'oublier, on souffre, on cherche mais sans trouver. Au bout de deux mois on se demande si la personne nous a vraiment oublier, il y a des signes qui montrent que non et d'autres qui font tout pour nous persuader du contraire. Mais malgres tout on espere, on espere que le cauchemar s'arretera un jour, que ce n'est qu'un mauvais reve, on ecoute des chansons tristes qui nous font deprimer, on ne cesse d'y penser et d'en parler sans pourtant le vouloir. On se souvient, on tombe sur des conversations, sur des souvenirs, on se disait qu'il y en aurait pleins d'autres mais non, on ne profite pas assez du moment present, c'est quand le bonheur s'en va qu'on s'en rend compte qu'on aimait ca, que l'on cours apres quelque chose on tenait mais qui n'existe plus. On se rend compte de tout ce qu'on a louper, tout ce qu'on penser possible et qui aujourd'hui ne nous semble meme pas envisageable, on essai de tout faire pour faire bouger les choses mais ca ne fait que les agraver on ne sait comment. On se rappel de tellement belles choses, qui resteront graver, ecritent. On s'etait dit que l'on ne supporterai pas un moment comme celui ci et pourtant on vois que certains supportent mieux que d'autres. On tombe de notre petit nuage on se rend compte que les gens ne sont pas se qu'ils pretendent etre. On espere, on essai d'arreter d'esperer mais tout nous ramene toujours a ca, a lui*, tout, les musiques, les endroits, les gens, les bruits, les odeurs, les photos. On se dis que supprimer arrangera les choses mais c'est impossible. La seule chose possible c'est arreter. Mais arreter est impossible, il faudrait azaimer pour oublier. C'est tellement dure de se souvenir. Je me suis tellement attacher, a lui*, a nos rires, nos delires, nos coup de gueule, nos endroits, nos journées, les souvenirs, maintenant je suis attaché a rien. Car il n'y a plus rien, juste de, la haine. Et puis il y avait, je t'aime a ma facon, qui est maintenant, Je t'aimais a ma facon. Toi mon grand frere, mon confident, ma mule, mon pote, mon ex, mon journal intime, mon cochon, mon champion, nivache, J'aimais t'aimer a ma facon, a present je deteste t'aimer et te detester a la fois. Je deteste ce que tu es devenu, ce que l'on est devenu, ce que notre amitié a subit, ce que notre complicité a endurée, vivre sans toi, sans toutes ces choses qui faisait Nous*. Adieu.